Actualité Nationale

El Hadji Mohamed Bacar: un rêve devenu réalité

El Hadji Mohamed Bacar ( 25 ans) est pilote professionnel aux États-Unis. Il est l’une des personnalités ayant marqué l’année 2020 dansEl Hadji1 notre pays. Ses succès sont vivement salués sur les réseaux sociaux. Il vient de raconter une partie de son histoire sur la page Facebook « Bloc Central de Tsembéhou ». Nous publions l’intégralité de cette histoire palpitante. Un rêve d’enfance devenu réalité.

 "En 1995, je suis né à la maternité de Hombo. Quand mes parents ont donné naissance à leur 3ème fille successive, ils ont voulu avoir un garçon dans la famille. Dieu a exaucé leurs vœux et je suis venu au monde ainsi qu'un autre petit garçon. Ce qui fait que ma famille est constituée de trois filles et deux garçons. Ma famille m'a accueilli, dans ce monde, comme leur premier fils le lundi 06 mars à 13h 50 UTC (mentionné sur mon certificat).

À cette époque, ma mère est devenue l'une des grandes commerçantes dans la région de Tsembéhou et mon père a été nommé, le 30 mai 96, (un an et 2 mois plus tard NDLR) le directeur général de l'Electricité Des Comores (EDC, direction d’Anjouan), connu sous le nom de SONOLEC actuellement.

En prenant de l'âge, j'ai été séduit par une passion. A mes 13 ans, j'avais créé un groupe de danse. Mon père estime que cela pourrait affecter mon rêve de devenir pilote de ligne. Alors, il ne m'a pas laissé aller plus loin sur cette direction. Il m'a envoyé à la Grande Comore pour poursuivre mes études avant d’aller rejoindre mes sœurs et mon petit frère qui faisaient leurs études secondaires et universitaires en Tanzanie.

Un jour, après l'obtention de "A level scientifique" en Tanzanie, un de mes compatriotes m'a emmené rendre visite à un pilote comorien. Mais, à notre arrivée à son hôtel, le pilote n’était pas présent, cependant nous avons eu la chance de parler avec son frère. Je me suis présenté et je lui ai parlé de mon projet. Il m'a répondu que je viens d'une famille pauvre et je ne peux pas devenir pilote. (Est-ce pour lui parce que je viens du milieu rural ?)

J'ai surmonté plein d’obstacles sur mon parcours comme la case prison aux USA à l'âge de 21 ans à cause d'un malentendu. Mais hélas, cela n'a duré que quelques heures, et a failli porter préjudice à mes études. Une suspension de cours de pilotage pendant 4 mois jusqu’à ce que les autorités confirment que ce n'était effectivement qu'un malentendu.

J'ai résolu ce problème moi-même, sans dire aucun mot à mes parents par peur de les effrayer. Dieu est témoin ! A quel point c’était dure pour moi de garder et gérer cette situation tout seul. Mais, je l'ai fait pour le bien de mes parents.

Ma vie aux États-Unis m'a beaucoup appris et pour cela j'ai compris que dans la vie il n'y a pas de zéro concurrence. Même les obstacles sont nos adversaires. Donc, on doit toujours les combattre  jusqu'au bout..."

De nouvelles salles de classe à Hamoudou

Si tout se passe comme prévu, l’école primaire de Tsembéhou aura, au début de la rentrée scolaire 2016,  deux nouvelles salles de classe qui viendront  s’ajouter aux quatre autres déjà achevées.  Les six salles sont construites sur financement de l’UNICEF (Agence des Nations Unies pour l’Enfance aux Comores).

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BAC 2016 : Tsembéhou l’emporte haut la main !

Tout le monde s’accorde à dire que les résultats au Baccalauréat de cette année, dans le sous-centre de Tsembéhou, ont été satisfaisants. Sur les 337 candidats ayant composé, 251 soit 74,48% ont obtenu le billet d’aller poursuivre leurs études dans les universités.

 Quand on sait que le taux de réussite sur le plan national est de 35  %,

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