Téléphone à Tsembéhou: Le central a finalement démarré

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Le projet va finalement avancé. Des informations précises très prochainement.........

Nous vous présentons ci-dessous un article paru dans le journal gouvernemental Alwatwan N°868 du 11 février2005.

Le central téléphonique de Tsembéhou qui a coûté près de 400 millions de francs comoriens à la SNPT n'est toujours pas opérationnel 14 mois après la tentative ratée de démarrage. Les techniciens se préparent, dans les jours à venir, à ultime coup d'essai .

Pour convaincre le fournisseur sud-africain d'Intershore de la mauvaise qualité de son équipement de retransmission, la Direction générale de la SNPT a décidé de procéder, dans les jours à venir, à l'installation, à titre d'essai, de deux bonds de retransmission entre Ouani, col de Patsy et Tsembéhou. Le temps juste de persuader les responsables de l'Intershore que c'est leur matériel qui est à l'origine des déboires de la SNPT. Pour la construction de ce central, la SNPT avait fait appel aux services de deux fournisseurs : Intershore pour les faisceaux hertziens Ouani-Col de Patsy-Tsembéhou, Alcatel( France) pour le central.

Désagréable surprise. Lors du lancement en décembre 2003, le central refuse de répondre. Depuis, des missions techniques, nationales et étrangères, se sont succédé à Anjouan pour chercher à découvrir l'origine de la panne. Intershore lui-même avait envoyé dans l'île ses techniciens. Mais sans résultats. Pendant donc plus d'une année, les fournisseurs du Central ( Alcatel) et ceux des faisceaux( Intershore) se sont jeté la responsabilité de ce blocage. Cependant après des vérifications très poussées qui se sont traduites par la déportation à Ouani du central de Tsembéhou, les techniciens de la SNPT demeurent catégoriques. Le problème réside dans les faisceaux. Mais informés de ces résultats, les responsables de la Société sud-africaine Intershore ne veulent pas admettre que le blocage venait de leur matériel. « Nous allons installer les deux bonds de retransmission et à partir de Tsembéhou nous allons les appeler pour leur faire signifier qu'effectivement c'est leur matériel qui était défectueux » déclare avec une grande assurance M. Thabiti M'Hadji, directeur régional de la SNPT. Le non-démarrage de ce central avait suscité beaucoup de commentaires dans les localités bénéficiaires de Tsembéhou, Drindri et Chandra. Bâtiment et pylônes construits, réseau interne installé et la liste des futurs premiers abonnés établie, la population de la région attendait impatiemment le téléphone depuis décembre 2003. Certains observateurs déclaraient ne pas comprendre qu'une société comme la SNPT dont la renommée dans sa gestion dépasse les frontières nationales puisse laisser aigrir, une année durant, un ouvrage qui lui a coûté près de 400 millions de francs comoriens. Faute d'information claire, certains parlaient de laxisme, d'autres de négligence ou de sabotage. Pour sa par M. Thabiti M'Hadji, constamment sollicité par des délégations de la région, objectait. Selon le directeur régional, les responsables de la SNPT sont si préoccupés, plus que tout autre, à la mise en marche de ce central de Tsembéhou. Et d'égrener la série de missions déployées dans l'île avec tout ce qui vaut comme dépenses.

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