Parc automobile : la révolution

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Le parc automobile à Tsembéhou s'est enrichi cette semaine d'un nouveau véhicule. Il s'agit d'un bus Toyota de 18 places, de couleur blanche, appartenant à Hadj Houmadi Bacar(Bandraladzoumwenyé). C'est pour lui le couronnement d'un rêve nourri depuis une dizaine d'années. L'achat de ce véhicule plusieurs fois annoncé, puis reporté est devenu désormais une réalité. Cela porte à dix le nombres de véhicules( transport en commun) en circulation à Tsembéhou.

Effet de mode peut être, presque tous les véhicules portent un nom. Chaharou, Express I, Ville de Tsembéhou, Escargot, TGV, Concorde, B52, Air Tsembéhou, Bon retour à Tsembéhou. Au total six bus et quatre taxis-brousses.

Quand on sait qu'en mars 2003, il n'y avait à Tsembéhou que deux véhicules de transport en commun on peut facilement comprendre que huit voitures achetées en un an constituent une véritable révolution.

Par le passé ce sont surtout les taximen de Chandra, un village voisin, qui assuraient le transport dans la région. Une douzaine de véhicules faisaient la navette tout au long de la journée entre Tsembéhou et Mutsamudu. Le marché était certes très fructueux. Mais Tsembéhou ne semblait pas s'en intéresser. Des taximen ou parfois des familles entières de Chandra contractaient des crédits dans les Sanduk ( Mutuelles de Crédits) pour acheter des moyens de transports en commun persuadés que le marché était juteux.

Il a fallu attendre les événements de mars 2003 pour que Tsembéhou prenne conscience de la nécessité d'aménager son propre parc automobile.

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