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Sommes-nous si médiocres ?

Un sentiment de révolte pourrait animer toute personne animée de bonne volonté à la vue de l’état dans lequel se trouve actuellement le stade mythique de Mtsimbatsy. Ce stade a été aménagé, clôturé et doté de deux bancs  d’arbitres il y a seulement un peu plus d’un an. On pensait même, à l’époque,  y plaçait du gazon synthétique.

Aujourd’hui, à l’exception de deux camps de gardien, tout est parti. Les portails et portes d’entrée, les bancs et les toits sont emportés par des malfaiteurs. Tout le grillage traine à même le sol. Et cela ne préoccupe personne.

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Le pont de l’espoir

Les travaux pour la construction du pont de Hamoudou ont repris après un arrêt momentané. Confié à l’entreprise Majika, ce projet de relier Tsembéhou à Mtsimbatsy avait nourri et continue de nourrir beaucoup d’espoirs. La population de la ville dans son ensemble attache un grand intérêt à la réalisation de ce pont qui permettrait à chacun de se rendre à Mtsimbatsy ou à Chandra en voiture ou à pieds dans de conditions acceptables.

Autre avantage et non le moindre de ce pont tant souhaité: le développement de l'agriculture dans la mini-plaine de Mtsimbatsy et l'espoir que certaines personnes iront construire leurs habitations et y vivre là-bas.  

Pénurie d’eau

Depuis plusieurs mois, la ville de Tsembéhou traverse une période difficile caractérisée par une pénurie d’eau potable. Certains  robinets sont à secs. Les quelques autres qui sont ravitaillés n’obtiennent la précieuse liquide que le soir. Une situation qui se répète tous les ans pendant cette période de Kussi.

 Un grand paradoxe : la ville se trouve dans la région la plus arrosée des Comores à quelques centaines de mètres de Dzialandzé, l’un des plus grands lacs d’eau douce du pays. Et une rivière, traversant Tsembéhou, coule tout au long de l’année.

 

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