Le Béton à la mairie: M. Assadi Ahamadi participe aussi aux travaux

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Dans une ambiance bon enfant, la première partie de la mairie a été bétonnée le dimanche 30 janvier. Plusieurs dizaines de personnes, jeunes et adultes, ont répondu favorablement à l'appel de M. le maire, du Ministre et du Député. Ces trois personnalités ont appelé les Tsembéhouens de bonne volonté à venir prendre part à cette étape significative de l'évolution des travaux qu'est le bétonnage. Ils étaient venus en masse à tel point que le chef de chantier, M. Dhoimir Houmadi, agréablement surpris, proposa la tâche de fabriquer des agglos. Ainsi un groupe de participants s'adonna à cœur joie à cette activité qui leur a permis de fabriquer, entre 9 h et midi, environ quatre cents agglos.

M. Assadi Ahamadi, en vacances actuellement à Tsembéhou, avait également pris part à cette activité. On ne le répétera pas assez. Les gens étaient très nombreux. Et vers midi et quart tout était déjà terminé. Ce sont quelques 80 m² qui ont été bétonnés. Pour ce sous-sol, il reste encore quelques 80 m² à couvrir. Les responsables estiment que ce travail sera réalisé le dimanche 20 février. Après quoi l'on entamera la construction proprement dite de la mairie. Tous les quartiers étaient représentés, et cela avait considérablement réjoui les responsables.

La 2è partie du béton

Comme prévu, la 2è partie du béton du bâtiment de la Mairie est coulée, le dimanche 27 février. Les Tsembéhouens ont répondu massivement. Une délégation d'une vingtaine de personnes venue de Chandra, plus précisément du quartier de Madzahani a participé très activement à ces travaux. Donc le sous-sol, avec ses trois pièces et la salle de réunion, est bétonné. Soulagement et satisfaction de toute l'équipe qui supervise ces travaux. Actuellement cette équipe étudie la manière d'obtenir un financement pour la 2è tranche des travaux. Celle-ci consiste à construire sur la terrasse le bâtiment qui abritera les différents services de la Mairie.

Le pardon après les actes de vandalisme

Une délégation forte d'une quinzaine de personnes, venue du quartier de Dagolajou a été reçue par M. Assadi Ahamadi, le jeudi 27 janvier dernier, à son domicile. Ces notables étaient venus lui présenter des excuses à la suite des actes de vandalisme perpétrés contre la mairie par des gens du quartier. En bon éducateur, M. Assadi Ahamadi, avant d'accepter les excuses, s'est donné le temps de rappeler à ses interlocuteurs la gravité de l'acte , l'intérêt que représente la nouvelle construction et les sacrifices consentis par la population pour réaliser cet ouvrage. Il les exhorta à miser beaucoup sur l'éducation et l'enseignement de leurs enfants et à préserver l'unité de la ville. Soulignons que cette même délégation a été reçue quelques instants auparavant par le ministre Ali Nadjib. Ces deux personnalités leur ont fait part, séparément bien sûr, de leur sentiment à la suite de cet acte de vandalisme. En effet, les piquets qui ont été arrachés le 24 janvier 2005 ont été implantés par M. Assadi Ahamadi et le chef de Chantier, Dhoimir Houmadi. Ces piquets limitaient la véranda, le parking et l'estrade qui fera face au stade. Ces bandits avaient estimé que cette tribune à construire pénétrer à l'intérieur du stade qu'il considérait jusque là comme leur propriété. Et ils s'étaient permis d'arracher tous les piquets. L'acte a touché bien des gens. A commencer par le ministre Ali Nadib et M. Assadi Ahamadi. Le lendemain matin, le ministre en personne, aidé de son chauffeur, a terrassé un pan du mur qui clôture le stade. Cette ouverture servira de portail d'entrée au stade, jouxtant avec la mairie. Pour leur part, les quatre principaux leaders, parmi lesquels un sexagénaire, ont été interpellés à deux reprises, à la brigade de gendarmerie de Tsembéhou où ils ont passé quelques heures avant d'être relâchés. Cet acte avait fait couler beaucoup de salive. A toute chose malheur est bon. Grave pour certains, insignifiant pour d'autres, cet acte de vandalisme a tout de même permis à leurs auteurs et commanditaires de mesurer combien ils sont minoritaires à Tsembéhou. Leur acte a été condamné par la population. Il a aussi suscité un grand élan de sympathie envers cet ouvrage. En témoigne la grande mobilisation de la population le dimanche 30 janvier pour le béton. L'autre enseignement à tirer, c'est que les auteurs ont bien compris que le stade qui se situe dans l'enceinte de la mairie est une propriété exclusive de la Commune. Et c'est le maire, le premier magistrat de la ville, qui a le dernier mot.

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