Culture: La Citadelle de Mutsamudu renovée

Un haut lieu touristique

La Citadelle, mieux connue sous le nom « Usinéjou », à Mutsamudu est rénovée. Ce haut lieu de l’histoire de l’île,  depuis longtemps en ruine, vient de retrouver une nouvelle vie. La citadelle, palais royal, est construite en août 1791 par Abdallah  1er Almaceli  aussitôt après le transfert de la Capitale de Domoni à Mutsamudu. Sa construction est totalement achevée en 1801. Cette forteresse,  située au dessus de la médina de Mutsamudu, domine la large baie. Elle  témoigne de la richesse de l’héritage culturel des sultanats.  Réhabilitée, la citadelle constitue désormais un grand atout touristique pour la ville.

Ces fêtes anciennes vues de Tsembéhou par Bilal

CES FÊTES QUI NOUS RESSEMBLENT

Article écrit par Bilal publié  le 9 janvier 2011 sur le Blog "Regarder l’archipel des Comores autrement". De larges extraits

Une fête, c’est comme un miroir. Elles nous renvoient ce que nous sommes. Et nous sommes d’un pays qui croule de plus en plus sous la précarité.

Il y a dix ans encore, à chaque début d’année musulmane, au mois de muharram, à la veille de la fête shiite de l’Achoura, les enfants du village de Tsembéhou se précipitaient dès l’aube à la rivière de Hamdou, où ils se purifiaient en se jetant dans l’eau et en lavant leur tablette en bois. Ce bain matinal était religieusement baptisé uhowa um’waha, qui signifie littéralement se baigner dans la nouvelle année. Ensuite, les bambins se rendaient aux madrasas où ils entamaient le djere, une lecture de l’alphabet phonique arabe et des derniers versets du Coran.

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Histoire de Tsembéhou

Fondation: La ville est fondée vers le XVIII e siècle sous le règne du Sultan Abdallah III, par les anciens habitants de Bangoi qui se trouvait à proximité de Bambao Mtsanga. Ces derniers avaient reçu l'ordre du Sultan de quitter les lieux, ce dernier voulant installer son armée et sa cour dans les environs. Le village fut d'abord installé tout près de Dziani, puis enfin dans l'actuel Tsembéhou au fond et près de la forêt pour pouvoir mieux exploiter celle-ci. Vingt quatre familles furent la première population. C'est ainsi que naquit le village de Tsembéhou.

Les origines de Tsembéhou

La légende disait que Tsembéhou est fondée à l'époque des Chiraziens, des arabes venus du Golfe Persique. Un groupe important de ces arabes a sillonné l'île d'Anjouan. Dans la Cuvette, le convoi est passé par Chonkagé, lieu d'origine du village de Chandra, s'est dirigé ensuite vers le Nord- Ouest (Madzahani) avant de regagner Koni. Sur le chemin de retour, ils ont séjourné pendant trois jours à Drindri avant de venir s'installer à Tsembéhou. A l'époque, qui n'est pas précisée dans les différents documents consultés, la région était couverte par une forêt dense. Les Chiraziens se sont prélassés un bon moment sous un grand arbre à Hamoudou, au nord de l'actuelle ville. Ils avaient emmené un livre sacré. Au cours de leur pause, ils ont encastré le livre dans l'arbre en soulevant une partie de l'écorce, par inadvertance disent certains, délibérément croient d'autres.

Sous la direction de Cheik Manoufa, le convoi arabe s'est dirigé ensuite vers Mtsimbatsy. Ici les explorateurs ont creusé la terre et enfoui un plateau (Patsou). Sous leur bénédiction, la petite plaine de Mtsimbatsy serait le grenier de toute l'île. C'est une zone bénie. Ils ont quitté la région en se frayant un chemin vers le col de Patsy. En quittant Hamoudou, Cheik Manoufa et ses hommes avaient oublié le livre sacré. Ils sont venus le rechercher, disent certains. D'autres expliquent qu'ils avaient laissé sur cet arbre ce livre sacré qu'ils avaient accroché sur ce grand arbre. Etait-ce ce convoi qui avait donné le nom de Tsembéhou. La légende n'indique pas si ces Chiraziens avaient laissé derrière eux des hommes et des femmes pour habiter ces zones explorées.

A Tsembéhou, on raconte que l'origine du nom de la ville vient à partir de cette aventure. En comorien Hutsembéha (verbe) est le fait d'encastrer un objet sur le toit ou sur la paroi d'une case de façon à ce qu'une partie de cet objet soit visible. En ce qui concerne Tsembéhou, certaines sources affirment que les premières cases étaient installées à Hamoudou. Mais bien vite l'endroit s'était révélé hostile à l'habitat. Il s'est déplacé ensuite vers Chaouéni, là où est construite la mosquée de Vendredi. Il s'est progressivement développé pour prendre son envergure actuelle.

En réalité qui sont les premiers habitants de Tsembéhou ? Des Chiraziens ou des Bushmen ? La légende dit que les premières familles ayant habité Tsembéhou venaient d'un groupe appelé NGOME, des Chiraziens descendants des Charifs de Moya (Aux Comores, les Charifs sont les descendants directs du prophète Mouhamad). Les musulmans ont-ils étaient alors les premiers habitants de Tsembéhou ? Ici comme un peu partout aux Comores des pratiques animistes et des danses d'origine africaines ont longtemps imprégné la vie sociale et culturelle de la population. Pour l'extension du village et pour l'agriculture les habitants défrichaient la forêt. Ils vivaient de l'agriculture et de la chasse. La vie autrefois était rythmée de chant, de danse et d'autres festivités. Aujourd'hui encore des vieillards se souviennent de la diversité des danses qui pour une occasion ou pour une autre faisait descendre la population sur la place publique. L'on dansait pour le début de la semence, au milieu et lors de la récolte. On dansait lors de mariages, des naissances et lors de fêtes foraines.

Tari La MKOKO: une danse organisée généralement à Dzia la Outsounga. Un lac qui se trouve au sud du village. Pour l'atteindre, le cortège doit parcourir plusieurs centaines de mètres et escalader une montagne, haute de quelques 500 m avant de descendre jusqu'au fond du lac. Dzia la Wutsunga est une petite cuvette dans la Cuvette. C'était, jusqu'à un passé récent, un lieu sacré et de magie. Ce fameux tari qui mobilisait tous les adultes était toujours organisé avant le semis et aussi avant la récolte des cultures des champs vivriers sarclés.

Une figure historique : Tumpa, le patriote

 « Tsembéhou est une ville historique qui avait ses institutions et ses rois parmi lequel le sultan Tumpa  ». Cette phrase vient du Gouverneur Anfane Mohamed. Il l'avait prononcée sur la véranda de la mosquée de Vendredi, devant une foule nombreuse, quelques jours seulement après son élection au poste de Gouverneur. Il était venu remercier la population de Tsembéhou. C'était au début des années 80.

Qui est, en fait, cet homme qu'on ne parle presque pas et qui ne figure sur aucun manuel scolaire ? Et pourtant il fut un grand patriote. Il a combattu pour la liberté, l'égalité et la justice. Epris d'idée de justice et d'égalité Tumpa est un révolutionnaire. Il avait voulu changer la société anjouanaise dominée par les Chiraziens. Il avait lutté contre l'esclavage. En 1771 Tumpa mobilisa plus de 7000 hommes. Armés de flèches et autres gourdins, ils attaquent le sultan de l'époque à Domoni et libéra les esclaves hommes et femmes à qui il proposa qu'ils nouent entre eux des liens de mariage. Son ultime combat est qu'Anjouan soit dirigée par un autochtone et non par un arabe venu d'ailleurs.

Nous vous faisons lire un document écrit par un notable de Mutsamudu M. Said Ahmed dans lequel il parle de Tumpa: « …Un autre prétendant au trône du Sultan, le fameux Tumpa de Bambao M'Trouni leva les armes contre le vieux sultan. Tumpa se disait descendant des anciens Fani, souleva la population Bushman contre les Arabes. Il considérait ces derniers comme des usurpateurs.

Il attaque Ahmed à l'improviste et pris Domoni. Cependant il n'osa faire du mal. Il se borna de prendre possession des armes du sultanat et retourna de Domoni à Bambao M'Trouni. C'était en 1775. Il écrit à Mouculé Oiziri Abdallah, gouverneur de la ville de Mutsamudu lui disant qu'il a battu Ahmed et qu'il prit possession du trône de ses ancêtres. Il invitait en même temps Mouculé Oiziri Abdallah à se rendre à Bambao Mtrouni pour se soumettre. Sur le refus de celui-ci, Tumpa envoya son ministre auprès d'Abdallah. Le ministre avait mission au cas de nouveau refus d'informer Abdallah que Tumpa considère cette insistance comme une sorte de rébellion et qu'il sera poursuivi comme telle. Qu'au cas où les Arabes seraient battus les Bushmen seront considérés comme leur égaux, à tous les points de vue et ils auront droit à se marier avec les femmes arabes.

Abdallah s'opposa complètement à se soumettre et mis comme condition de son côté que les Bushmen au cas d'une victoire des Arabes seront considérés comme esclaves de ces derniers. Trois jours après, Tumpa investissait Mutsamudu avec ses soldats. Il y avait en rade de Mutsamudu un navire anglais. Abdallah ait obtenu du commandant du bateau anglais le débarquement de quelques marins. Tumpa en tête du commandement de son armée se fit porter sur le palanquin et le parasol rouge l'abritait. Quand sur les indications des chefs arabes, les marins anglais firent feu de leurs armes, le roi Bushman atteint d'une balle tomba de son palanquin inanimé. Les indigènes furent pris pour misérables tandis que les Wazoungou étaient considérés comme des êtres surnaturels. Et la peur finit par mettre le désordre complet dans l'armée Bushman qui battit en retraite en abandonnant au champ de bataille le corps de leur roi.

Abdallah les poursuit jusqu'à Bambao Mtrouni. Après les funérailles de Tumpa, il prononça un discours devant la population réunie rassurant celle-ci qu'il pardonnait tout et à tous. Il prit les Arabes et était allé à Domoni les remettre au Sultan Ahmed et après avoir mis l'ordre dans toutes les affaires du sultanat il revient à Mutsamudu. Le règne d'Ahmed dura 40 ans, période pendant laquelle révolte et assassinats politiques étaient monnaie courante. Avant Ahmed, il y avait Salim surnommé Toundra, la grenade. Très aimé dans l'île. Pendant son règne il n'y a eu presque pas de guerre. C'est le fils de sa sœur qui lui succéda au trône. Le Sultan Ahmed régna pendant 40 ans (1741-1782) le règne le plus mouvementé, marqué parfois par des soulèvements, attentats, incursions malgaches. Il fut aussi le dernier sultan qui régna à Domoni. Le sultan avait deux fils : Chéï Salim et Cheï Abdallah. Dès leur jeune âge, les deux enfants se comportaient comme des tyrans. Leur père les envoya alors le premier à Mutsamudu et le second à Ouani, auprès des gouverneurs pour être éduqués. Chéi Salim, l'héritier, fut assassiné à Mutsamudu. Pour le venger le roi Ahmed envoya plus de 1000 hommes armés à Mutsamudu. Ils furent battus.

Le gouverneur Mouculé Oizir Abdallah mobilisa ses hommes et entrepris la conquête de la ville de Domoni. Ne pouvant pas y pénétrer, ils l'assiégèrent pendant trois mois. Les portes ne leur étaient ouvertes qu'après la mort naturelle du Sultan. Abdallah, devenu roi régna 12 ans. De 1782 à 1788 et de 1792 à 1796. Sa petite fille Halima III avait régné pendant l'intervalle 1788-1792.

Les évolutions marquantes

1950: un Cyclone dévastateur s’abattit sur le village. Toutes les habitations  ont été détruites. Les rescapés ont trouvé refuge à la mosquée de Vendredi, seul bâtiment en dur à l’époque. Il y a eu plusieurs morts  et des centaines de sans abris.

1959 : réseau d'adduction d'eau dans le village

1958 : construction de l'école primaire

 1967: Problème foncier de Mtsimbatsi entre la population de Tsembéhou et celle de Chandra

1973 - 1974: les Routes Gobéni-Tsembéhou et Msakini-Tsembéhou goudronnées

1974: Construction du pont de Dziani

1976 : Tsembéhou prend possession de la réserve de Sohamwé

1977 : Assainissement d'une partie du village

Février l974: Arrivée des rescapés de Majunga

1988 : Construction du foyer des jeunes

1988 : Construction du Centre de santé

15/03/1991: Electrification du village

13/04/1991: Première émission de Radio Tumpa

Septembre 1993 : Tsembéhou se dote d’une antenne parabolique et d’un sender

1996 : Construction du Marché

1997 : Création du Crédit Rural Sanduk

13/04/97 : Naissance de Télé Tumpa

1998 : adduction d'eau de Hamoudou

2000 : création de la Commune de Tsembéhou

23 novembre 2000, décès de M. Andhume Houmadi, à Moroni. Les obsèques se sont déroulées le lendemain à Tsembéhou en présence d'une foule nombreuse. Magistrat, il était le premier bachelier de Tsembéhou. Membre fondateur du parti Front Démocratique, il a milité aussi au sein de l'ASEC, Association des Etudiants Comoriens en France. Roman posthume: Aux parfums des îles.

 2001 : construction de six salles de classe à Hamoudou, grâce à un financement du FADC (4 salles) et du Projet Education III (2 salles). La participation communautaire pour la construction de cette école s'était élevée à 5 millions de francs.

10 mars 2002 : Création de Ouvoimoja Wa Tsembéhou(OWT), une association regroupant des hommes et des femmes originaires de Tsembéhou qui résident à Mayotte

Juillet 2002 : début des travaux de construction de la maison des Postes et Télécommunications

2 mars 2003 : l’armée de Mohamed Bacar prend d’assaut la ville de Tsembéhou, deux blessés par balle et une cinquantaine d’arrestations, suite à un conflit qui opposa Tsembéhou au village de Chandra.

27 avril 2003 : Etait tenue à Domoni, dans la mosquée de Riyadh, une réunion regroupant des délégations de Tsembéhou, Chandra, Drindri, Domoni et une autre de la Confédération des Confréries d'Anjouan. La réunion était présidée par l'ancien président de la République M. Said Mohamed Djohar. L'objectif était de réconcilier les deux localités de Tsembéhou et Chandra en conflit ouvert depuis le 28 février 2003.

octobre 2003 : La ville de Tsembéhou devient une Commune. Un arrêté ministériel vient de scinder la commune de Bambao Mtrouni en deux : la commune de Tsembéhou et la commune de Dzialandzé. Celle-ci regroupe les deux localités de Drindri et Chandra.

 

Année 2004

14 mars : Ali Attoumani élu député de Tsembéhou

Dimanche 9 mai : Les présidents El Bak, Fazul et Mohamed Bacar étaient venus à Tsembéhou pour présenter leurs félicitations aux électeurs qui ont bien voté le 18 avril 2004

3 mai: Création du site web, www.tsembehouinfo.net

4 mai : une conférence-débat sur la littérature comorienne au Foyer des Jeunes regroupant presque tous les écrivains des quatre îles des Comores : Abdou Salam Baco, Salim Hatubou, Hamza Soilhabou, Nassur Attoumane, Abdou Djabir, Haïdar, Saindoune Ben Ali, David Jaomanoro etc. Ils étaient également présents les libraires Ahamed Chamanga et J.C. Pichard.

2004 : Etoile Filante  joue en D1

9 juin. Nomination d'une Délégation Spéciale dans la Commune de Tsembéhou, avec à sa tête madame Saendati Bacar

4 juillet: Foundi Azihar Abdou élu maire de Tsembéhou

vendredi 6 août: pose de la première pierre  des travaux de construction de la mairie

Année 2005

2005 : Construction du central téléphonique de Tsembéhou qui a coûté près de 400 millions de francs comoriens à la SNPT

mai 2005 : La SNPT (Société Nationale des Postes et Télécommunications) effectue les premiers branchements téléphoniques.

samedi 18 juin: Célébration à Tsembéhou de la journée de l'Enfant africain

4 juillet : M. Laidine Ahamadi, nommé ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dans le nouveau gouvernement du colonel Azaly Assoumani, président de l'Union des Comores

le 30 juillet : le colonel Azaly Assoumani reçu à Tsembéhou

4 août : La sélection de Tsembéhou vient d'arracher son premier trophée de l’histoire footbalistique. Et de quelle manière ! En battant par deux buts à zéro la sélection de Bandrani lors de La Coupe du président de l'île.

4 août : Fédéral Andjilane, meilleur joueur de la Coupe de l'Unité.

7 juillet: Le Journal Al-Watwan lors de son 20è anniversaire délivre un certificat de mérite à M. Mohamed Boudouri.

2005 : M. Ali Nadjib, ministre de la Fonction publique, de la Production, de la Pêche et de l'Agriculture dans le gouvernement de Mohamed Bacar

2005 : l'ouverture d'une classe de Seconde au collège de Tsembéhou,

2005 : la création par décret présidentiel d'un Tribunal de Paix

2005 : Décès de M. Saindou Assani, ancien maire de Tsembéhou.

21 novembre: Dr Mourchid Bacar a regagné son poste de Médecin associé à l'hôpital de Domoni. Son départ de l’hôpital de Tsembéhou a soulevé une vague de contestation.

Année 2006

15 juillet: Début des travaux de construction de la Mosquée de Vendredi

Année 2007

1er janvier : décès de M. Issoufi Abdallah, membre fondateur de Radio et Télé Tumpa, Secrétaire de Direction au collège de Tsembéhou.

LUNDI 14 MAI : Mohamed Bacar, candidat à sa propre succession est hué à Tsembéhou lors de son 1er  meeting de campagne

samedi 13 octobre: Les Tsembéhouins ont organisé la grande prière de l'Ide El- fitr 2007 dans la nouvelle grande mosquée de vendredi dont les travaux avaient débuté le 15 juillet 2006. Pari gagné.

vendredi 2 novembre : Hadj Houmadi Abdallah (Baha Echadala) est décédé

2 décembre: vent de panique sur toute la ville. La rumeur selon laquelle une soixantaine de personnes figurant sur une liste préétablie allaient être arrêtées par les milices de Mohamed Bacar. Beaucoup de patriotes ont passé la nuit à la belle étoile.

25 avril 2008 : Libération d’Anjouan par l’Armée Nationale avec le soutien des militaires tanzaniens et soudanais

Année 2009

Les 9 et 10 mars : la Conférence de Doha sur les Comores accepte de financer les travaux d’extension, de réhabilitation et d’équipement en logistique du Centre de Santé de Tsembéhou.

30 mars 2009: la Commune de Tsembéhou regroupe les 3 localités de la Cuvette.

20 Décembre: Election de M Mohamed Said  Houmadi, député de l’Union

Décembre: "Etoile Filante" devient Association Sportive de Tsembéhou (AST).

Année 2010

25 avril : L’association Udzima Wa Tsembéhou (UT) à Ngazidja se dote d’un nouveau bureau

samedi 8 mai: les Comités locaux, régionaux et nationaux du Croissant Rouge Comorien célèbre la journée du 8 mai à Tsembéhou

2010 : AST regagne la D1 ( football )

26 décembre: Dr Ikililou Dhoinine élu président de l’Union des Comores et Nourdine Bourhane, devient son vice-président.

Année 2011

mercredi 5 janvier : Association Sportive de Tsembéhou remporte le trophée de la Coupe des Comores, au niveau d’Anjouan, en battant Etoile d’Or de Mirontsy par un but à zéro au stade de Hombo.

vendredi 14 janvier : le Vice président Nourdine Bourhane dans la mosquée de Vendredi. Il a remercié la population pour le soutien sans faille lors des élections présidentielles.

samedi 15 janvier : L’Association Sportive de Tsembéhou (AST) est à Mohéli pour disputer la phase finale de la Coupe des Comores. Elle occupera la 3è place.

2 février : inauguration des bureaux de l’agence de Comores Télécom par le président Sambi.

3 mai : Le site web www.Tsembehouinfo adopte un nouveau look à l’occasion de son 7è anniversaire.

 

Année 2012

 15 Février 2012: Le Gouverneur Anisse Chamsidine forme son équipe, la deuxième. M. Dahilou Omar occupe le poste du Commissaire chargé de la Coopération décentralisée, de la Diaspora, de l’administration communale, de la Fonction publique, du travail, de l’emploi et des Relations avec les institutions.

2 mars: Décès de Cheikh Madjidi Abdallah de la Confrérie Rifa'an

 Le 19 mars 2012, début des travaux de déblaiement et de terrassement de la route de Tsembéhou.

 Lundi 28 mai, entre 20 h e t 02 h du matin,"L’opération commando" des jeunes de Tsembéhou, pour débarrasser la route des escaliers et murailles encombrants et permettre à la société Colas d’avoir les 5 mètres de large demandés.

 Mercredi 6 juin, début des travaux pour clôturer le lycée et le collège de Tsembéhou.

 Juillet : Est crée en 2012 à Tsembéhou un sous-centre d’examen du BAC. Cinq candidats admis dès le 1er tour. Il s’agit de : Anfaidine Ali, Djadida Combo, Djanatia Alhadi, Manrouf Soilihi, Moustoifa Ali Bacar.

 Le samedi 4 août, président Ikiliou est venu à Tsembéhou. Il a dirigé la prière de Ansri, dans la mosquée de Vendredi avant de visiter le chantier de Mkiri wa hari et l’état d’avancement de la route.

 Le samedi 4 août, le vice-président posa la première pierre de la nouvelle mosquée de Mkiri Wa Hari

 Le samedi 11 août, le début des travaux du goudronnage de la route régionale

 2 Septembre 2012, début des travaux de réfection du stade de Mtsimbatsy financés par la FIFA à l’ordre de 13 millions de francs comoriens. Le stade sera agrandi, aplani et clôturé.

Année 2013

  • Jeudi 28 novembre, inauguration de la route de Tsembéhou par le président Ikililou Dhoinine, entouré des vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane, du gouverneur Anissi Chamsidine, du directeur de cabinet du gouverneur Mouigni Baraka, Ahmed Ali, et d’une foule nombreuse de gens estimée entre 6.000 et 8.000 personnes, venues de toutes les régions de l’île.
  • Hadj Said Houmadi Foundi, appelé affectueusement Cheikh Mloulou a rejoint l'ultime demeure le mardi 3 décembre. Il s'en est allé en douceur en nous laissant l'exemple d'un homme engagé, amoureux de son pays.

Année 2014

  • 9 février : Une manifestation des jeunes contre les délestages de l’EDA a fait l’effet d’une bombe au sein de la classe politique de la ville de Tsembéhou. L’onde de choc s’est répandue jusqu’au sein de la communauté tsembéhouenne de Ngazidja et Mayotte. Pour certains, il s’agit d’un séisme politique. Pour d’autres, c’est une page de l’histoire qui vient de se tourner. Partagés entre inquiétude et espoir, les cadres, les intellectuels et les politiciens se concertent et cherchent une voie de sortie de crise.
  • 15 février : Importante réunion  au domicile de Simédou à Sohamwé et à laquelle avait pris part le Vice-président Nourdine Bourhane. 
  • samedi 22 février : une importante réunion regroupant près de 200 personnes a été organisée, dans l’après-midi, au domicile de M. Assadi Ahamadi avec au menu la situation qui prévaut dans la ville. Toutes les catégories socioprofessionnelles de la ville y  étaient représentées.
  • Le 19 décembre au Palais du Peuple, Mamduh Issoufa, natif de Tsembéhou, président du parlement  des jeunes comoriens. Cette élection est survenue après une session parlementaire de 48 h ayant regroupé 27 des 33 députés juniors venus des quatre coins du pays.
  • le samedi  13 décembre : L’ancien député Bourhane Bacar, père du Vice-président de l’Union, Nourdine Bourhane,  est décédé vers 10 h du matin. Les funérailles ont  lieu à Tsembéhou le dimanche 14 décembre vers 9 h du matin.

Année 2015

  • 22 février : Soifa ousseni élu député de la 9ème circonscription
  • 23 octobre : Les habitants ont appris avec beaucoup de consternations  tôt ce vendredi matin le décès de  Hadj Ahamadi Bacar (Bahali AZAEMA).

 

Comores: Généralités

            L'archipel des Comores est situé dans le canal du Mozambique à 200 km au Nord–Est de Madagascar et à 300 km à l'Est du Mozambique. Il comprend quatre îles dont trois (la Grande Comore, Anjouan et Mohéli) constituent l'Union des Comores (UC), Etat indépendant depuis juillet 1975. La quatrième île, Mayotte, est restée sous administration française.

            La population de l'Union des Comores est estimée à 700 000 habitants, [1] dont 66% de ruraux, [2] pour une superficie totale de 1 645 km 2 . La densité de population est donc élevée, en particulier à Anjouan et en Grande Comore. [3] Rapportée à la surface agriculture utile, cette densité est l'une des plus fortes d'Afrique. Le taux de croissance démographique est estimé à 2,6% et l'espérance de vie à 61 ans. La population est très jeune, 43% des comoriens ayant moins de 15 ans. Outre l'émigration, officielle ou non, vers la France (Mayotte et France métropolitaine), Madagascar et la Tanzanie, on observe une migration entre les îles, notamment depuis Anjouan vers Mohéli, moins densément peuplée et plus riche en ressources naturelles.

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